Déguster le classique Saint-Jacques et truffe noire réclame un chardonnay qui aurait quelques années de bouteille, et serait issu d’un terroir calcaire, comme un cru de Chablis par exemple.
Les Vaillons 2002 du domaine Defaix, raisonnable en terme de prix, fait valoir sa tension et son ampleur, ainsi que des notes miellées très aromatiques, et de fleur d’acacia.
Ces notes d’évolution, avec la Saint-Jacques et la truffe, ça marche très bien.
Un vin plus large, tel un meursault classique de chez Buisson-Charles par exemple, fera parler son côté riche et généreux.
Équilibré sous ses airs plantureux, une bouteille de ce domaine sur le millésime 2012 serait un compagnon idéal, fort de ses notes beurrées et briochées, en parfaite adéquation avec le penchant noisette de la Saint-Jacques cuisinée ainsi.
Avec une brochette de Saint-Jacques aux agrumes, par exemple, j’opterais pour un Sancerre 2015 de Gérard Boulay.
C’est riche, puissant, variétal au bon sens du terme.
Les amers et la vivacité propres au sauvignon ligérien mettront sans aucun doute en valeur la tonalité fraîche et tonique du plat proposé.